Transporteur Ecologique

Transporteur écologique

Devenir un transporteur écologique.

La protection de l’environnement est aujourd’hui une préoccupation de plus en plus importante pour les professionnels du transport routier de marchandises.

Bien consciente de cet enjeu primordial, les sociétés de transport doivent accompagner leur développement par une profonde réflexion sur l’impact environnemental produit par leurs activités.

Celle-ci doit mener à la mise en œuvre de mesures permettant de limiter la pollution provenant des flottes de véhicules.

Cette transformation doit cependant aller plus loin que la seule utilisation de motos ou de voitures écologiques.

Les entreprises doivent mettre en place de nouveaux processus qui modifie la structure même de leur fonctionnement.

Pour agir dans ce sens, nous avons listé ci-dessous différents moyens pour améliorer l’empreinte écologique des transporteurs.

1. L’optimisation du trajet des coursiers :

Pour un transporteur, l’optimisation des tournées de livraison permet de répondre à trois impératifs essentiels :

– Limiter les émissions de CO2.

– Faire gagner du temps aux clients.

– Diminuer les frais (carburant, entretien des véhicules).

a. La technologie :

La technologie fournit une multitude d’outils pour aider les transporteurs.

La localisation des coursiers permet de définir les meilleurs itinéraires en zone urbaine.

Les systèmes GPS liés à des applications web ou mobiles indiquent les trajets les plus rapides.

D’autres informations très utiles sont disponibles : embouteillage, manifestation, rue fermée, etc.

Pour exemple, les courses urgentes sont généralement livrées dans l’heure à Paris lorsque l’organisation en amont est efficace (gestion des dispatcheurs).

Ce type de système permet de maîtriser les coûts et assure une très bonne gestion des coursiers.

Le dispatching ne peut cependant être entièrement automatisé car l’assistance auprès des clients doit être permanente.

b. L’aménagement des plages horaires :

Certaines startups et sociétés de coursier se spécialisent sur des livraisons effectuées uniquement le soir.

Adaptées aux professionnels disposant de locaux professionnels, ces courses sont très prisées par les particuliers.

Ce système est intéressant car il élimine les plages horaires souvent très larges proposées par les principaux prestataires du secteur.

Les transports de nuits sont plus fluides car il y moins de trafic.

Les durées des transports et les émissions de CO2 sont donc considérablement diminuées.

2. Les véhicules écologiques qui limitent la pollution :

a. Les véhicules électriques :

Le scooter électrique est une alternative très intéressante pour un coursier.

Celui-ci n’émet pas de CO2 et c’est en plus un véhicule très silencieux (pas ou peu de pollution sonore).

Le principal problème rencontré avec ce type de véhicule est son autonomie qui est encore très réduite.

Néanmoins de nouveaux modèles tel que le UNU avec un niveau de qualité supérieure sont arrivés sur le marché.

b. Les véhicules hybrides :

Un véhicule hybride associe deux types de stockage d’énergie : l’un électrique et l’autre thermique (essence).

Le fonctionnement est très simple, à faible vitesse en ville, le véhicule utilise le tout électrique.

Et bonne nouvelle, la plupart des constructeurs proposent à la vente des véhicules utilitaires hybrides.

Là encore, nous retrouvons pour ces utilitaires les avantages liés à la diminution du rejet de gaz à effet de serre : une réduction de la consommation de carburant ainsi qu’une limitation de la pollution sonore en ville.

La principale contrainte est le coût d’achat encore élevé.

c. Les livraisons en vélo :

Rien de plus écologique qu’une course effectuée par un coursier en vélo !

Ce moyen de transport est fortement recommandé pour des courses urgentes en ville.

Bien évidemment, les livreurs sont limités au niveau du poids et du volume des colis à transporter.

3. L’éco-conduite :

L’éco-conduite c’est expérimenter une conduire économique, légère et tout en souplesse pour réduire la pollution et préserver la nature.

Cette conduite permet de réaliser des économies substantielles en exploitant moins de carburant.

Elle améliore aussi la sécurité des personnes en réduisant le risque d’accidents induits par la vitesse.

Comment conduire « mieux » ?

– Il faut régulièrement vérifier l’état de son véhicule.
– Ne pas hésiter à assister à des stages d’éco-conduite.

Pour en savoir plus sur l’éco-conduite : http://www.bison-fute.gouv.fr/ecoconduite,10211.html

4. L’utilisation de matériel d’emballage écologique :

Des gammes entières de produits biodégradables et recyclables sont à la disposition des transporteurs.

Cela va des cartons d’emballages, aux rubans adhésifs, aux sacs, caisses et enveloppes recyclables.

On peut aussi trouver des films étirables et des palettes.

Tout doit être entreprit pour éviter l’utilisation de matières plastiques polluantes.

Il est aussi possible de trouver d’autres accessoires pour les livreurs.

Conclusion :

Sans entrer dans un discours lourd et moralisateur, la protection de l’environnement de ne doit plus être considérée comme une option mais comme une cause universelle de première importance.

Certes, devenir un véritable transporteur écologique nécessite de faire certains investissements lourds tels que l’achat de nouveaux utilitaires ou de systèmes électroniques pour géolocaliser les coursiers.

Ces investissements feront cependant gagner de l’argent aux transporteurs à plus ou moins long terme car des économies d’énergies et de matériels seront réalisées.

Les intérêts des clients restent préservés en leur faisant réaliser des gains de temps non négligeables.

Alors, la mise en place de mesures écologiques c’est pour aujourd’hui ? 😉

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